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Un homme nommé Joseph

Un homme nommé Joseph

Le mystérieux personnage de saint Joseph est d’une discrétion absolue dans les Évangiles. C’est cette sainteté du silence et de la « pudeur » que scrute Mgr Rey, au fil des dix-sept méditations, délivrées à l’occasion de ses pèlerinages à Cotignac où le « gardien de la Sainte Famille, chaste époux de la Vierge, père adoptif de l’Enfant-Jésus » apparut en 1660 à un jeune berger, Gaspard Ricard. Au fil des pages sont ainsi abordées les questions de la paternité, de la virilité mais aussi de l’obéissance et de la transmission. Dans ce livre paru en juin 2018, l’évêque propose des pistes aux pères, grands-pères et éducateurs, mais aussi des clés spirituelles aux jeunes qui se préparent au mariage et sont appelés à fonder une famille.

Les dernières promotions

sacramentaire du chapitre de Fréjus r2017

Le mercredi 26 avril 2017, Mgr Rey a installé deux nouveaux chanoines honoraires qui ont reçu à cette occasion les insignes de leur nouvelle fonction dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.        

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2016

Le 19 mars 2016, Mgr Rey a nommé cinq nouveaux chanoines, trois chanoines titulaires et deux honoraires, qui furent installés le 23 juin suivant dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.            

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Les publications

sacramentaire du chapitre de Fréjus r2d

 

Morale, histoire, théologie, spiritualité, les chanoines continuent d’apporter leur contribution à la vie du diocèse également par leur recherche et leurs travaux intellectuels.

On trouvera dans cette rubrique quelques références aux publications qui ont vu le jour ces dernières années, même si la liste n’est pas exhaustive.

 

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Jean-Marcel Rodié (1879-1968)

Jean Marcel RodiéJean-Marie-Marcel Rodié nait à Sorèze (Tarn), village de ses grands-parents maternels, le 16 juillet 1879. Son père est professeur de mathématiques à Bédarieux, Gaillac puis au lycée Louis-le-Grand, à Paris et meurt prématurément, laissant deux enfants en bas âge. Sa mère les élèvera seule avec un dévouement et une piété admirables. Après de brillantes études au collège de sa ville natale dirigé par les Dominicains et illustré par le Père Lacordaire, Jean-Marcel passe à Toulouse ses deux baccalauréats où il remporte la mention très bien, à chaque fois. Il entre alors à l’école Lacordaire de Paris pour se préparer à l’Ecole Polytechnique selon les désirs de son défunt père. Il y est admis en 1898. Désormais ingénieur des chemins de fer et lieutenant, après un passage à Fontainebleau, il arrive à Toulon en 1902 et part bientôt pour le Tonkin avec la mission Billiès. Il demeure en Extrême-Orient de 1903 à 1905. Au retour, il quitte l’armée pour rentrer au séminaire de Saint-Sulpice, répondant à un appel ressenti dès sa jeunesse. Il est ordonné prêtre à Fréjus par Mgr Guillibert le 17 juillet 1910 et devient immédiatement vicaire à la cathédrale. Pendant la grande guerre, il reprend ses galons d’officier et part pour le front dès le premier jour. Il prend part à la campagne de Belgique et à la bataille de la Marne. Il est nommé capitaine en mars 1915. Sa conduite héroïque à la Somme en 1916, au chemin des Dames en 1917 et à la défense de Reims lui vaut d’être fait chevalier de la Légion d’honneur, décoré de la Croix de guerre avec palme, et honoré de trois citations. Il reste encore quelque temps dans l’Allemagne occupée. Après son retour à Fréjus, il dirige pendant plusieurs années la Semaine Religieuse du diocèse et en restera le collaborateur jusqu’à son départ. Il reçoit le camail de chanoine honoraire de Fréjus en 1923, est nommé en 1924 curé-doyen du Luc, et en 1926 supérieur du Petit Séminaire Saint-Charles de Hyères. C’est de là qu’il est désigné pour devenir évêque d’Ajaccio en 1927, il devient alors chanoine d’honneur du chapitre de Fréjus. Mgr Rodié restera onze ans en Corse. Il s'efforce de réanimer le clergé corse et lutte contre les tendances italianisantes. Il développe les patronages et le scoutisme. Mgr Rodié est transféré sur le siège d'Agen en 1938. Proche de la Résistance, il est emprisonné par la Gestapo à Toulouse en juin 1944 puis déporté. Il se retire en 1956 pour servir comme aumônier d'une maison religieuse à Paris, avec le titre d’évêque titulaire de Cynopolis in Arcadia. Il meurt le 10 avril 1968.

Prochaine réunion du chapitre

 mercredi 3 octobre 2018

17h00 rencontre à la sacristie

17h30 Vêpres à la cathédrale

18h00 Messe pontificale

suivie de la session du chapitre

 

 

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

Vigiles dominicales  à la cathédrale de Toulon