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Famille Queyrat ou de Queyratz

 

Famille QueyratD'azur à trois rustres ou losanges d'argent et en chef un soleil d'or

 

Aux XVIème et XVIIème siècles, la famille Queyrat (Queirat, Queiras) constitue une part non négligeable d’un village du Comtat Venaissin situé à quelques lieues à l’est de Carpentras : Méthamis. C’est là que naquit probablement le prévôt Louis Queyrat, qui, à sa mort, abandonnera legs et fondation de messes à sa paroisse d’origine. Une branche établie de la famille, qui possédait sa chapelle dans l’église, accéda à la notoriété par des alliances avantageuses avec les Bonadona, les Bus (Paul Queyrat épouse ainsi dans les années 1620 une petite-nièce du Bienheureux César de Bus), les Piolenc, les Seguins-Vassieux, etc. C’est de là que s’expatrie aussi un certain Jean, connu sous le nom de Queyratz qui, après avoir obtenu son doctorat de médecine à Montpellier en 1593, se fixe à Toulouse vers 1602 où deux ans plus tard il obtient du roi, non sans difficultés pour faire admettre une pratique "de boutiquier" parmi les nobles disciplines de l'Université, la première chaire de chirurgie et de pharmacie à l'université de Toulouse. Il mourra le 8 janvier 1642, co-seigneur d’Auzeville (l'actuelle ville d'Auzeville-Tolosane a adopté le blason de la famille), laissant de nombreux enfants dont Louis de Queiratz († 1686), l’un des plus habiles chirurgiens de son temps. Jean-Jacques, à qui l’on donne la forme du nom désormais populaire en Languedoc, est lui-même prêtre du diocèse de Toulouse.

Louis Queyrat

Originaire du diocèse de Carpentras, il s'était déjà pourvu de la prévôté de Fréjus en cour de Rome en 1611. Il vit s'élever contre lui d'abord les deux Gautier, puis Jean de Camelin et même Nicolas Antelmy. Il eut gain de cause devant le Parlement de Toulouse et put jouir de sa stalle en 1613. En 1635, il fut délégué à l'assemblée du clergé à Aix ; il résigna la même année, en faveur de son neveu et mourut à Fréjus le 14 mars 1636. Il fut enseveli le premier dans la nouvelle tombe des chanoines, le lendemain. Il laissa, entre autres une fondation de messes dans son village de Méthamis.

Jean-Jacques de Queiratz

Prêtre de Toulouse, docteur en droit, il reçut la prévôté par résignation en sa faveur de la part de son oncle en 1635, et dut l’abandonner en 1637. En effet, il avait lutté pendant deux ans contre Artus de Castellane qui la revendiquait également. Un arrangement conclu entre eux et approuvé par le vice-légat le 25 septembre 1637, laissa la prévôté à Artus de Castellane qui, en contrepartie, cédait à Jean-Jacques de Queiratz le décanat de Lorgues, le prieuré de Saint-Jacques de Belcodène, dans le diocèse d'Aix, et celui de Notre-Dame-du-Plan de Quinson qu'il possédait. Jean-Jacques de Queiratz garda le décanat de Lorgues jusqu'en 1643.

Prochaine réunion du chapitre

 mardi 3 octobre 2017

17h30 Vêpres
à la cathédrale

18h Messe pontificale

19h réunion du chapitre

 

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

Vigiles dominicales  à la cathédrale de Toulon