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Un rayon de soleil dans ce ciel d'hiver et une urgence...

BenedictusVXIDans un livre d’entretiens avec le cardinal Sarah, paru le 15 janvier 2020 et intitulé Des profondeurs de notre cœur, Benoît XVI écrit « Comme [saint Augustin] nous pouvons affirmer : « Silere non possum ! Je ne peux pas me taire ! » Il est urgent, nécessaire, que tous évêques, prêtres et laïcs, retrouvent un regard de foi sur l’Eglise et sur le célibat sacerdotal qui protège son mystère. » Le pape émérite reprend ce qu’il affirmait déjà le 22 décembre 2006 : «  Le célibat, (…) remonte à une époque proche de celle des Apôtres pour les prêtres en général dans l’Eglise latine. » Pour le comprendre, « les raisons uniquement pragmatiques, la référence à la plus grande disponibilité ne suffisent pas. (…) Il ne peut signifier être privés d’amour, mais il doit signifier se laisser gagner par la passion pour Dieu, et apprendre ensuite, grâce à une présence plus intime à ses côtés, à servir également les hommes. (…) La foi en Dieu devient concrète dans cette forme de vie qui a un sens uniquement à partir de Dieu. (…) C’est pourquoi le célibat est si important aujourd’hui, dans notre monde actuel, même si son application à notre époque est constamment menacée et remise en question. (…) De cette façon, contrairement à la tendance culturelle qui cherche à nous convaincre que nous ne sommes pas capables de prendre de telles décisions, ce témoignage peut être vécu et ainsi, dans notre monde, il peut remettre en jeu Dieu comme réalité. »

Merci, Saint Père, de réorienter notre regard là où se trouvent les vraies joies !

 

Les dernières promotions

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2018

Le mercredi 3 octobre 2018, en la fête de saint Cyprien, Mgr Rey a installé le chanoine Charles Mallard à la cathédrale Notre-Dame de la Seds.

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2017

Le mercredi 26 avril 2017, Mgr Rey a installé deux nouveaux chanoines honoraires qui ont reçu à cette occasion les insignes de leur nouvelle fonction dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.        

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2016

Le 19 mars 2016, Mgr Rey a nommé cinq nouveaux chanoines, trois chanoines titulaires et deux honoraires, qui furent installés le 23 juin suivant dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.            

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Les publications

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Morale, histoire, théologie, spiritualité, les chanoines continuent d’apporter leur contribution à la vie du diocèse également par leur recherche et leurs travaux intellectuels.

On trouvera dans cette rubrique quelques références aux publications qui ont vu le jour ces dernières années, même si la liste n’est pas exhaustive.

 

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Chanoines théologaux

Maurice Segond, de Draguignan, curé de la cathédrale, premier chanoine théologal installé en 1577. En 1583 les consuls de la ville lui remontrent qu’il ferait mieux de réserver son éloquence à Fréjus plutôt que d’aller prêcher à Roquebrune ! Il meurt le 10 février 1593. Le 23 avril 1595, les consuls aspirent à ce que "les différends de la théologale de ladite église qui est en cours soit vidé par la Cour du Parlement"...

Jacques Aycard, nommé par Hélion Mosson en 1595. Là encore, les consuls, en 1598, "attendu que Monsr le théologal Aicardi va prêcher ailleurs" écrivent au Père Banon "qu'il lui plaise venir prêcher la parole de Dieu en cette ville aux avents et carêmes prochain (sic), auquel la commune donnera outre les gages ordinaires, vingt sous."

Honoré Boquis (alias Brocquy), chanoine nommé en concurrence par Barthélémy Camelin en 1595. Sa prédication du carême fut si désastreuse que les consuls et les notables prièrent le chapitre de lui interdire la chaire et de leur envoyer un religieux qui avait déjà donné satisfaction à son auditoire.

Pierre Germond, docteur, théologal en 1609, il meurt le 4 février 1641.

Paul Ailhaud, docteur en théologie, théologal reçu en 1641 par le chapitre.

Claude Thomassin. Né le 27 décembre 1615 à l’église Saint-Sauveur. Il entre à l’Oratoire en 1632, et en sortira en 1645. C’est au milieu du siècle que, docteur en théologie, il reçoit la stalle de chanoine théologal de Fréjus (cité en 1647 et 1653). Il l'est depuis peu lorsqu'en 1647 une première plainte des consuls se fait entendre et qu'une requête est présentée à l'évêque pour obliger le chanoine théologal à fixer sa résidence à Fréjus et à remplir ses fonctions. Prédicateur apprécié, il n’est guère assidu au chœur et en 1653, ses confrères, cette fois, lui retiennent sur son traitement 830 livres pour ses absences sur les trois dernières années. Après que Claude Thomassin leur en ait donné les motifs, on réduisit ses pénalités et il fut réglé qu’il toucherait la totalité de ses revenus dans la mesure où il serait empêché par une prédication de carême ou d’avent tant à Paris qu’en Province. Promu protonotaire apostolique et conseiller du roi, il voulut assister le fils d’un de ses cousins, un autre Louis Thomassin, nommé évêque de Sisteron en 1682, après avoir été coadjuteur d’Antoine Godeau à Vence. Claude assura ainsi la charge de curé de l’église Saint-Sauveur de Manosque, ville dans laquelle il fonda en 1661 le grand séminaire « de l’Enfant Jésus », et dont il prit la direction à partir de 1685 ; il fonda encore un petit séminaire à Lurs en 1680. Il meurt à Manosque  le 4 mars 1690.

Charles Bonin. Mort le 14 avril 1709. Elu en 1670. Il se plaignit en 1686 de l’insuffisance de ses revenus et convint d’un accord avec le chapitre sur cette question.

Barthélémy Gaytté. Originaire de Seillans. D'abord chanoine de Chartres, rappelé par Mgr de Fleury qui en fit son grand-vicaire.

Antoine Merle, théologal attesté en 1713, et vicaire général, il est encore qualifié de chanoine théologal le 2 janvier 1733. Il est ensuite nommé supérieur du séminaire.

Jean-Toussaint Cavalier. Né le 31 octobre 1700, il est élu chanoine théologal le 20 avril 1733. En 1744 il devient archidiacre ; il est en outre vicaire général et official de Mgr l’évêque, en août 1764. En 1766, il est nommé vicaire général de Mgr de Bausset et devient prévôt jusqu’à sa résignation en 1771. Il meurt le 17 décembre 1775.

Joseph-Jean-Léonce (dit Jules-Léonce) Cavalier. Né le 17 octobre 1711, il obtient son doctorat en théologie, devient chanoine et théologal (il apparaît comme tel en 1751) et hérite de la prévôté par résignation de son frère aîné en 1771, pour la transmettre à son tour à son neveu Jean-Martin en 1787. Il meurt à Fréjus le 9 juin 1788.

Jean-Joseph Attanoux. Né le 7 mai 1704, théologal en 1768, il meurt le 15 avril 1778 "ancien chanoine théologal".

Jean Baptiste Joseph Marie Coulomb. Né le 24 juin 1743, il est le neveu de Jean-Toussaint Cavalier. C’est comme bénéficier qu’il prononce l’oraison funèbre de Louis XV en 1774 à la cathédrale. Il est chanoine en 1789 et sera le dernier théologal de l’ancien chapitre, au moins depuis 1778. Le 5 septembre 1790, il se présente à la mairie et prête le serment d’adhésion à la Constitution civile du clergé avec l’abbé Ch. Ricaud, bénéficier de la cathédrale, il prête encore le serment dans la séance du conseil qui eut lieu le 2 janvier 1791. Il fait partie du conseil municipal avec Ch. Ricaud et il figure comme membre dans toutes les séances qui ont lieu dans la suite. A la réouverture des églises, Messire Coulomb dut sans doute rétracter les différents serments qu’il avait prêtés : il fut nommé curé de la paroisse de Fréjus. Il conserva son poste jusqu’à sa mort qui eut lieu le 11 décembre 1819.

Prochaine réunion du chapitre

La rencontre aura lieu le

mardi 13 octobre 2020

avec les Vêpres à 17h30

et la messe présidée par l'évêque à 18h00.

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

In memoriam

Deux chanoines nous ont quittés cet été :

- le chanoine Etienne-Marie Buisset (62 ans), mort le 2 juillet de la maladie de Charcot. Frère de Saint-Jean, il avait été curé de Brignoles et vicaire épiscopal chargé de la vie religieuse.buis

- le chanoine Marcel Ventre, vieux provençal, mort à Toulon le 13 septembre et inhumé dans son village de Flassans.ventre

Nous les portons dans nos prières et, s’il plait à Dieu, qu’ils intercèdent pour le diocèse qu’ils ont si bien servi.