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Frédéric-Jean-Jacques Muraire (1787-1855)

Blason MuraireFrédéric-Jean-Jacques Muraire naît à Draguignan le 20 octobre 1787 au foyer de  Jean Muraire, bourgeois, et d’Anne Blanche de Sassy. Il reçoit le baptême le même jour dans la collégiale Saint-Michel. Sa famille s’était illustrée aux premiers rangs de la cité aussi haut qu’on puisse remonter, depuis Honoré Muraire né au milieu du XVIème siècle,  procureur au siège de la sénéchaussée de Draguignan comme son fils Antoine (1589-1651) ou son petit-fils Honoré (1616-1684), avec le trisaieul de notre chanoine à la génération suivante : François (1646-1712) qui fut consul de la ville, son bisaïeul François (1683-1748), son grand-père Honoré (1721-1808), enfin son père Jean (1759-1830) qui avait épousé en janvier 1787 Anne Blanche de Sassy, de quatre ans son aînée, fille de Jacques de Sassy, chevalier, sieur de Villehaute, conseiller du roi, lieutenant particulier criminel et premier conseiller en la sénéchaussée de Draguignan, s’alliant ainsi aux plus vieilles familles de l’aristocratie provençale. Dix mois après sa mort en 1806, Jean Muraire se remariera avec Magdelaine Virginie Germon d’où naitront d’autres enfants. L’abbé Muraire est ordonné prêtre le 23 mai 1812 pour le diocèse d’Aix qui couvre alors les diocèses provençaux supprimés en 1801. La même année, le jeune prêtre est affecté comme vicaire à sa paroisse d’origine. Au rétablissement du diocèse de Fréjus, Mgr de Richery nomme l’abbé Muraire curé d’Aups en 1824, à la suite du chanoine Henry à qui l’on venait de confier la charge d’archiprêtre de la cathédrale. Mgr Michel le promeut chanoine honoraire en 1832 puis l’appelle à son tour à Fréjus auprès de lui deux ans plus tard, en lui conférant la dignité de chanoine titulaire le 22 mars 1835. Après vingt ans passés aux côtés de Mgr Michel puis de Mgr Wicart, le chanoine Muraire meurt à Fréjus, le 12 février 1855.