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Jean-Baptiste Quinel 

Jean-Baptiste Quinel naît vers 1740 dans le diocèse de Coutances pour lequel il est ordonné prêtre. En 1775, Mgr de Bausset-Roquefort qui le connaît lui donne des lettres de vicaire général ; selon l’usage de l’époque, l’évêque distribue ce genre de dignité à des parents ou amis : entre 1766 et 1789, on en compte plus de vingt dont un tiers seulement occupent une fonction dans le diocèse. L’abbé Quinel est ensuite pourvu de la stalle de sacristain laissée vacante par la mort de messire Louis de Suffret, en janvier 1786. Parmi les autres bénéfices que cet ecclésiastique d’Ancien Régime avait obtenus, il faut signaler le prieuré de Sauviat, au diocèse de Clermont, qu’il avait acquis en 1782 et pour lequel il avait réalisé d’importantes réparations au château prioral ainsi qu’au moulin de la Dore ; il en fut le dernier seigneur-prieur avant la nationalisation décrétée par l’Assemblée constituante. On ne sait ce qu’il devint. Que le chanoine Marc-Antoine Albin ait obtenu au détriment de Ferdinand de Bausset la stalle de sacristain de Fréjus en décembre 1789 donne à penser qu’alors le chanoine Quinel ou était mort ou avait résigné son canonicat.