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Louis Bouiregan (1664-1725)

Louis naît à Pignans, probablement le 21 mai 1664, fils de François Bouiregan et d’Anne Sénès. En 1679, il assiste, à quinze ans, aux funérailles de messire Benoît Liautaud, de Pignans. Il est signalé comme acolyte le 4 octobre 1688 lors du mariage dans son village natal de Madeleine Bouiregan. En 1691 on le voit, jeune prêtre, célébrer un baptême aux Adrets où il intervient depuis Fréjus. Après avoir conquis le doctorat en théologie, l'abbé Bouiregan est nommé professeur au séminaire, en 1707. A la mort de messire Joseph Vairac, second supérieur du séminaire de Fréjus, en 1712, il est appelé à lui succéder et occupe alors sa place au chapitre. Mgr de Fleury lui donne encore la fonction de vicaire général dans laquelle il sera confirmé, avec Octavien Antelmi, par Mgr de Castellane dès le jour de son intronisation en octobre 1715. Louis BOUIREGAN signatureIl gardera toutes ces charges jusqu’à sa mort à Fréjus, en 1725. Il possédait les chapellenies de Saint-Antoine de Cabasse, Sainte-Madeleine des Arcs, Saint-Martin & Saint-Antoine de Gonfaron. « Sa science et sa piété sont connues de tout le diocèse » disait Girardin.

Joseph Bouiregan (1678-1752)

Joseph Bouiregan naît à Pignans le 3 mai 1678. Il y a tout lieu de croire qu’il est le neveu du précédent. Son père Philibert avait épousé en secondes noces Marguerite Gras (ou Grasson), le 6 août 1674. De cette union naîtront en outre Thérèse en 1675 (qui épousera Charles Gavoty, peut-être parents du chanoine Gavoty), Philibert en 1677, Anne en 1681, Charles en 1683, Louis en 1685, Rose en 1689, Marguerite en 1693. Joseph, entré dans les ordres n’est pas encore chanoine quand il célèbre en 1723 le mariage de son frère Charles à Pignans, comme « prêtre ». Ce n’est probablement qu’à la mort de son parent le chanoine Louis Bouiregan deux ans plus tard, qu’il héritera de sa stalle canoniale. Il meurt à Fréjus le 30 août 1752 et reçoit le lendemain la sépulture dans le chœur de la cathédrale, du côté de l’évangile.