Logo2 v5

Famille Albin

Jean-Charles Albin serait né à Fayence, vers 1707, fils d’Anne Antelmi, et neveu de Joseph et Charles Léonce Octavien Antelmi. Il obtient le prieuré de Saint-Vincent, à Trans, en 1727 et l'année suivante, alors qu'il n'est encore qu'acolyte, un canonicat. Il conquiert le titre de docteur en théologie, puis, en 1732, est gratifié de la prévôté que lui abandonne son oncle, l’évêque de Grasse, Charles Léonce Octavien Antelmi, qui avait obtenu de Rome de la garder jusque-là, six ans après son élévation à l’épiscopat. De 1741 à 1752, Jean-Charles est vicaire général de Mgr du Bellay et mis en responsabilité par l’abbaye de Saint-Victor de Marseille de nommer à tous les bénéfices du diocèse qui dépendent d’elle, en 1748. Sur la base des notes recueillies par son oncle, il publia en 1732 la vie de Mgr de Piquet, évêque de Babylone et prieur de Grimaud. Il meurt à Fréjus le 1er mai 1764.

Marc-Antoine Albin, fils de Jacques et de Jeanne-Thérèse d’Augier, est le neveu de Jean-Charles et petit-neveu des frères Antelmi Joseph et Charles-Léonce-Octavien. Il naît à Fréjus le 4 avril 1726. Il obtient un canonicat en 1752. Il est aussi prieur de Saint-Vincent à Trans de 1741 à 1767 (prébende reçue de son oncle) et recteur de Saint-Louis à Saint-Raphaël. A la mort de messire Louis de Suffret décédé le 22 janvier 1786, il devient chanoine sacristain. Il obtint de se maintenir dans cette dignité contre le neveu de l’évêque Ferdinand de Bausset, un mois après que l’Assemblée nationale ait mis les biens du clergé à la disposition de la nation. Il prête malheureusement le serment d'adhésion à la Constitution civile du clergé, le 7 mars 1790, peu avant midi à la mairie de Fréjus, et obtient même un "certificat de civisme" le 19 nivose an II (8 janvier 1794). Il meurt à Fréjus le 21 mai 1809 avec la mention "ex prêtre chanoine"...