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Un homme nommé Joseph

Un homme nommé Joseph

Le mystérieux personnage de saint Joseph est d’une discrétion absolue dans les Évangiles. C’est cette sainteté du silence et de la « pudeur » que scrute Mgr Rey, au fil des dix-sept méditations, délivrées à l’occasion de ses pèlerinages à Cotignac où le « gardien de la Sainte Famille, chaste époux de la Vierge, père adoptif de l’Enfant-Jésus » apparut en 1660 à un jeune berger, Gaspard Ricard. Sont ainsi abordées les questions de la paternité, de la virilité mais aussi de l’obéissance et de la transmission. Dans ce livre paru en juin 2018, l’évêque propose des pistes aux pères, grands-pères et éducateurs, mais aussi des clés spirituelles aux jeunes qui se préparent au mariage et sont appelés à fonder une famille.

Les dernières promotions

sacramentaire du chapitre de Fréjus r2017

Le mercredi 26 avril 2017, Mgr Rey a installé deux nouveaux chanoines honoraires qui ont reçu à cette occasion les insignes de leur nouvelle fonction dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.        

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2016

Le 19 mars 2016, Mgr Rey a nommé cinq nouveaux chanoines, trois chanoines titulaires et deux honoraires, qui furent installés le 23 juin suivant dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.            

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Les publications

sacramentaire du chapitre de Fréjus r2d

 

Morale, histoire, théologie, spiritualité, les chanoines continuent d’apporter leur contribution à la vie du diocèse également par leur recherche et leurs travaux intellectuels.

On trouvera dans cette rubrique quelques références aux publications qui ont vu le jour ces dernières années, même si la liste n’est pas exhaustive.

 

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Mgr Henri Ardoïn (1842-1935)

Marie-Louis-Henry naît le 13 février 1842 à Draguignan, fils du maire de la ville, le docteur Honoré-Antoine Ardoïn et de son épouse, Louise-Anastasie-Désirée Maure. Il fait ses études ecclésiastiques au séminaire Saint-Sulpice, à Paris dont il conserva, avec les vertus sulpiciennes, un souvenir plein de reconnaissance. Il est ordonné sous-diacre à Paris le 30 mai 1863 et prêtre le 10 juin 1865. Il commença aussitôt son ministère auprès des enfants et des jeunes puisque le 16 juin de la même année, il est aumônier du Patronage de Draguignan, qu’il dotera avec ses ressources personnelles de la cour et de l’immeuble qu’il occupa des décennies. Après un temps de vicariat à Saint-Tropez (du 15 juin 1868 au 30 septembre 1890), il revint dans sa ville natale pour continuer l’œuvre du Patronage et fonder avec l’abbé Jourdan de la Passardière, l’Œuvre de l’Oratoire ou des missions diocésaines. C’est alors qu’il fut appelé dans le diocèse à annoncer la parole de Dieu, jusqu’à la dissolution de l’Oratoire ; il devint alors aumônier des religieuses de Sainte-Marthe, à Draguignan. En 1891, Mgr Mignot qui avait été son ami au séminaire Saint-Sulpice, le nomma chanoine honoraire de sa cathédrale (19 mars) et supérieur du Petit Séminaire de Brignoles (à parrtir du 5 avril 1891). En janvier 1893, il l’élevait à la dignité de vicaire général honoraire et le 31 mai 1896 à celle de vicaire général titulaire (nomination agréée par décret du Président de la République, en date du 21 mai). C'est la même année, quil reçut une stalle de chanoine titulaire au Chapitre. Devenu archevêque d’Albi, Mgr Mignot le nomma encore chanoine et vicaire général honoraire de son nouveau diocèse. Le chanoine Ardoïn se retira alors chez lui à Draguignan le 14 février 1900, avec le titre de chanoine titulaire qu’il conserva jusqu’en 1901 (il était en outre chanoine honoraire de Châlons, dont était évêque Mgr Latty). Mais le 16 novembre 1901, Mgr Arnaud le nomme curé-doyen de La Seyne-sur-Mer et, le 12 avril 1906, à la mort de Mgr Marthé, Mgr Guillibert lui confie la cure de Sainte-Marie de Toulon, avec le titre de curé-archiprêtre, au moment des inventaires…. Deux évènements marqueront ce dernier ministère : la fondation de la paroisse de la Loubière et la celle du patronage de Montéty. En 1925, le chanoine Ardoïn est élevé à la dignité de prélat domestique et, le 13 février 1931, jour de ses 89 ans, à celle de Protonotaire Apostolique ; c’est le 10 mai 1931, dans l’église Sainte-Marie de Toulon, à l’occasion de la célébration de ses vingt-cinq ans de présence dans cette paroisse, qu’il en reçoit des mains de Mgr Simeone, les insignes : rochet, mantelletta violette, croix pectorale et mitre de damas de soie blanche. Son érudition était immense et sa mémoire prodigieuse : on raconte comment déjeunant un jour à Hyères avec le cardinal Amette, archevêque de Paris et Mgr D’Hulst, recteur de l’Institut Catholique de Paris, son ancien condisciple, il corrigea ce dernier sur un détail de l’histoire de l’Eglise. « Je sais trop de choses, confessait-il, j’en ai trop vu, trop ! » Riche de tant de dons, il les répandit largement autour de lui, instruisant inlassablement et guidant avec sûreté les âmes, aidant aussi et soutenant les personnes et le diocèse avec une charité aussi généreuse que discrète (notamment pour la fondation de l’église de La Loubière et la construction du séminaire). Il meurt à Toulon le 24 octobre 1935, à 93 ans et 70 ans de sacerdoce.

Prochaine réunion du chapitre

 mercredi 3 octobre 2018

17h00 rencontre à la sacristie

17h30 Vêpres à la cathédrale

avec réception du chanoine Charles Mallard

18h00 Messe pontificale

suivie de la session du chapitre

 

 

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

Vigiles dominicales  à la cathédrale de Toulon