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Un homme nommé Joseph

Un homme nommé Joseph

Le mystérieux personnage de saint Joseph est d’une discrétion absolue dans les Évangiles. C’est cette sainteté du silence et de la « pudeur » que scrute Mgr Rey, au fil des dix-sept méditations, délivrées à l’occasion de ses pèlerinages à Cotignac où le « gardien de la Sainte Famille, chaste époux de la Vierge, père adoptif de l’Enfant-Jésus » apparut en 1660 à un jeune berger, Gaspard Ricard. Sont ainsi abordées les questions de la paternité, de la virilité mais aussi de l’obéissance et de la transmission. Dans ce livre paru en juin 2018, l’évêque propose des pistes aux pères, grands-pères et éducateurs, mais aussi des clés spirituelles aux jeunes qui se préparent au mariage et sont appelés à fonder une famille.

Les dernières promotions

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2018

Le mercredi 3 octobre 2018, en la fête de saint Cyprien, Mgr Rey a installé le chanoine Charles Mallard à la cathédrale Notre-Dame de la Seds.

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2017

Le mercredi 26 avril 2017, Mgr Rey a installé deux nouveaux chanoines honoraires qui ont reçu à cette occasion les insignes de leur nouvelle fonction dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.        

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2016

Le 19 mars 2016, Mgr Rey a nommé cinq nouveaux chanoines, trois chanoines titulaires et deux honoraires, qui furent installés le 23 juin suivant dans la cathédrale Notre-Dame de la Seds.            

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Les publications

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Morale, histoire, théologie, spiritualité, les chanoines continuent d’apporter leur contribution à la vie du diocèse également par leur recherche et leurs travaux intellectuels.

On trouvera dans cette rubrique quelques références aux publications qui ont vu le jour ces dernières années, même si la liste n’est pas exhaustive.

 

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Victor Durand (1829-1914)

Joseph Victor naît le 21 juillet 1829 à Bras, de François-Bonaventure Durand et de Thérèse Barbaroux. Son père est menuisier, comme son grand-père Jean-François, « maître menuisier » à Pourcieux. Sa mère est originaire de Tourves où ils se sont mariés en 1820. Victor fut ensuite élevé à Lambesc par un vieux régent, M. Michel, homme de méthode et chrétien solide. D’une vive intelligence, il poursuivit ses études avec aisance et fut ordonné prêtre. Il remplit ensuite diverses fonctions secondaires (desservant de Montferrat, notamment, puis aumônier de la Providence à Toulon) avant que Mgr Oury jette les yeux sur lui et le nomme chanoine-adjoint à Fréjus, en 1887. Le nouvel évêque était lié d’amitié au frère cadet de l’abbé Durand, qui avait donné naissance en 1878 à Léon Durand qui entrera lui-même dans les ordres et mourra évêque d’Oran en 1945 après avoir été évêque auxiliaire de Marseille et c’est chez son frère, Henri que s’éteindra à Marseille Mgr Oury en 1921. La familiarité de Mgr Oury avec cette famille lui permettait de comprendre le fond de la nature du chanoine Durand dont le sentiment du devoir éclatait parfois en formules trop absolues. Homme de grande foi, rigide dans ses pratiques sacerdotales, il gardera toute sa vie l’austère fidélité aux vieilles traditions nationales et provençales. Ces fortes impulsions héréditaires se résumaient en lui dans le culte ardent de saint Probace, patron de Tourves. L’amour de la petite patrie fut chez lui la source de tout ce qu’il a aimé dans la grande, de tout ce qu’il a cru et observé jusqu’au dernier soupir dans l’Eglise catholique : foi intransigeante, dévouement absolu à la papauté, fidélité à la prière. Il devient chanoine auxiliaire en avril 1889 puis titulaire en 1890 (nomination agréée par décret du Président de la République en date du 7 août 1890), après avoir été nommé théologal (par ordonnance du 6 octobre 1901), il accéde enfin à la dignité de doyen du chapitre en 1910, à la mort du chanoine Revertégat. Atteint par la maladie, il demanda et reçut les derniers sacrements avec tout le cérémonial des statuts capitulaires : maître de lui comme s’il eût été à sa stalle, il édifia encore par sa ponctualité au moindre détail des rites, ne cessant de prier avec une précision rare jusque dans sa brève agonie sans omettre le réflexe de porter la main au front au Gloria Patri comme pour se découvrir, suivant les prescriptions liturgiques. Le vénérable doyen mourut à l’aube du 4 décembre 1914 à Fréjus. A ses funérailles célébrées par Mgr Guillibert le lendemain dans la cathédrale, put assister Mgr Oury dont il fut le dernier chanoine créé avant son transfert à Dijon.

Prochaine réunion du chapitre

 jeudi 31 janvier 2019

17h00 rencontre à la sacristie

17h30 Vêpres à la cathédrale

18h00 Messe pontificale

suivie de la session du chapitre

 

 

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

Vigiles dominicales  à la cathédrale de Toulon