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Etienne Toussaint Bouisson (1838-1901)

Etienne Toussaint Bouisson nait à Camps-la-Source, près de Brignoles, le 8 octobre 1839. Il est le fils de Joseph Charles Bouisson, fabricant de chapeaux, et de Marie Grisolle. Distingué très jeune par son curé, l'abbé Bayle, il est admis au service de l'autel et entre sur ses conseils au petit puis au grand séminaire où il fut un sujet d’élite apprécié aussi par ses condisciples pour sa jovialité et ses qualités de cœur. Il fut ordonné prêtre le 20 septembre 1862 et commença son ministère sacerdotal par une année de professorat au petit séminaire de Brignoles, avant d'être nommé curé d'Evenos. Il fut ensuite vicaire à Barjols puis à Saint-Joseph du Pont-du-Las, à Toulon. Il fut encore un temps envoyé comme professeur de rhétorique au petit séminaire de Brignoles où il exerça en même temps la fonction d’aumônier au pensionnat des Ursulines. Il revient très vite à Toulon où l’archiprêtre de Notre-Dame de la Seds, Mgr Tortel, le demande comme vicaire. Il y affermit son talent de prédicateur et devient une des figures de cette ville qu’il aimait. Vers 1884, il assura la direction spirituelle du Cercle catholique d'ouvriers à la cité de Montéty ; ayant succédé aux Spiritains dans la gestion de ce centre, il dut, à la demande de Mgr Oury, y adjoindre l'Ecole apostolique fondée à Ste-Marie par le chanoine Rébuffat et que l'évêque transféra ensuite à Fréjus pour la fermer peu après. D'une compassion sans bornes à l'égard des enfants et des pauvres, il ouvrit également un orhelinat à la cité de Montéty que, toujours par obéissance, il dut se résoudre à fermer. Pour récompenser son obéissance et ses travaux, il fut nommé chanoine honoraire.  Il fut encore chargé par Mgr Oury de participer à la création du journal La Croix du Littoral. Il fut enfin nommé curé de Pignans qu’il résigna pour se donner à la prédication, se retirant dans les intervalles qu’elle lui laissait au monastère de Lérins. Mgr Oury qui l’avait déjà nommé chanoine honoraire en 1891 le promut chanoine titulaire au moment de son départ pour Albi, en 1900, nomination agréée par le Gouvernement par décret du 7 mars 1901. L’ardeur de son zèle qui ne s’était jamais démenti l’amena prématurément à la tombe après un mois de maladie consécutive à une série intense de prédications, le 4 juillet 1901 à Fréjus. Il fut inhumé à La Garde.

Prochaine réunion du chapitre

 mardi 3 octobre 2017

17h30 Vêpres
à la cathédrale

18h Messe pontificale

19h réunion du chapitre

 

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

Vigiles dominicales  à la cathédrale de Toulon