Logo2 v5

François  (1850-1903) et Joseph  (1813-1905) Saurin 

Les deux cousins germains François et Joseph Saurin sont les arrière-petits-neveux du vénérable chanoine André Saurin (1759-1826). Son père Pierre (1718-1796) avait un frère, Jean-Antoine, qui épousa en 1728 Anne Christine (1703-1758), qui donnèrent naissance à Etienne. Etienne Saurin (1743-1823), maître charpentier, épouse à Seillans en 1744 Anne Pons (1753-18 ), et a entre autres fils Honoré, qui sera le père du chanoine Joseph Honoré Saurin et Sauveur-Antoine, qui sera le père du chanoine François Léopold Saurin.

Honoré Saurin (1775-1855), qui épousa en 1774 Marie-Thérèse Pastoret (1779-1854), donna naissance à Joseph-Honoré Saurin (1813-1905). Joseph Honoré (ou Honorat) desservit la paroisse des Mujouls, alors dans le diocèse de Fréjus puis répondit à l'appel du gouvernement de Louis-Philippe de créer un clergé des colonies. Il fut désigné pour l'île de la Martinique où il exerça pendant de longues années les fonctions pastorales. Revenu en France, l'abbé Saurin hérita pour ainsi dire de l'oeuvre du chanoine Taxil, ancien curé de Seillans sa patrie, qui avait fondé la maison des Petites Soeurs des Pauvres de Draguignan où il déploya une énergie renouvelée : il se dépensa au service des pauvres vieillards, agrandit la chapelle, bâtit une aumônerie, etc. Il fut nommé chanoine honoraire en juin 1894. Contrairement à la règle, il ne fut pas installé dans la cathédrale car "dans sa paternelle condescendance Monseigneur l'Evêque avait permis qu'on y dérogeât , sur les instances des vieillards et des petites Soeurs qui demandaient à être témoins de la cérémonie" : il reçut donc les insignes du canonicat des mains du chanoine Martin, archiprêtre de Draguignan, dans la chapelle de l'établissement. Après s'être retiré du ministère, le chanoine Joseph-Honoré Saurin mourut à Draguignan le 9 janvier 1905, à 89 ans. C'est lui qui avait rédigé la biographie de son arrière-grand-oncle, publiée à Draguignan en 1859.

Sauveur Antoine Saurin (1798-1865), qui épousa Françoise Thérèse Coulomb, et s’établit comme quincailler aux Arcs, donna naissance à François-Léopold Saurin (1850-1903). Celui-ci, né le 10 février 1850, est distingué par son curé, l’abbé Liotard, et entre au petit séminaire de Brignoles. Après le grand séminaire, il revient de nouveau au petit séminaire pour y enseigner cette fois, à partir de 1871, aux classes inférieures puis les Humanités. Après son ordination sacerdotale, il est envoyé comme vicaire à Vence puis à la paroisse Saint-François-de-Paule de Toulon où il se fait apprécier pour son talent oratoire, son esprit conciliant et sa grande simplicité. Mais c’est à son cher petit-séminaire de Brignoles qu’il revient en 1855, auquel il consacrera la plus grande partie de sa vie sacerdotale : il y enseigna alors la rhétorique avec grande compétence; ses loisirs lui permettait de mettre ses talents oratoires au service de nombre de paroisses où son amabilité lui gagnait la sympathie de tous. Il reçut la dignité de chanoine honoraire en 1900 puis devint supérieur du petit séminaire la même année. Il mourut prématurément à 53 ans le 8 avril 1903, à Brignoles et fut inhumé aux Arcs.

Prochaine réunion du chapitre

 mardi 3 octobre 2017

17h30 Vêpres
à la cathédrale

18h Messe pontificale

19h réunion du chapitre

 

Intention de prière de l'Evêque

Le diocèse d'Homs, en Syrie
jumelé avec celui
de Fréjus-Toulon

 

Vigiles dominicales  à la cathédrale de Toulon